La plupart des gens rangent la peau de mouton avec les décorations de décembre. Les bougies, les gros pulls, la peau qu'on sort en novembre et qu'on remet au placard en mars. C'est une image compréhensible, mais un peu injuste.
Une peau de mouton sur une chaise de terrasse en juillet, ce n'est pas la même chose qu'une peau sur une chaise de salle à manger en janvier. Mais ce n'est pas absurde pour autant.
La fibre de laine est creuse. Cela crée une couche d'air naturelle qui retient la chaleur en hiver, ça, tout le monde le sait. Ce qu'on sait moins, c'est que la même propriété empêche de coller et de transpirer en été. La laine évacue l'humidité du corps et respire d'une façon qu'aucune matière synthétique n'égale. C'est la physique de la matière, pas un argument de vente.

Une soirée d'été fraîche sur une terrasse a son propre problème : le chauffage d'extérieur réchauffe par le haut, mais la chaise sous vous reste froide. Une peau de mouton règle ça concrètement. Elle isole de l'assise froide et garde le corps au chaud par-dessous, pendant que l'air reste agréable au-dessus.
Elle prolonge la soirée. Cette demi-heure qui décide si on reste dehors ou si on rentre.
Pour l'extérieur, nous recommandons les peaux naturelles non teintées : l'islandaise, l'autrichienne ou l'anglaise. Elles ne se décolorent pas au soleil comme les peaux teintées, et elles prennent une belle patine avec le temps et l'usage. Une peau islandaise blanche naturelle sur un fauteuil de jardin a souvent meilleure allure après une saison qu'au premier jour. Pour le détail des peaux qui conviennent dehors, voir notre guide quelle peau de mouton choisir.
La peau de mouton est une bonne matière. Ça se voit toute l'année.

